Choisir la souveraineté numérique, sans renoncer à la performance
Étiquette : Culture
Articles techniques accessibles à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre l’univers numérique. On y aborde des sujets variés : des notions de base comme la différence entre 3G, 4G et WiFi, à des thèmes de cybersécurité tels que les virus ou le rôle des pare-feux. Ces articles visent à démocratiser la connaissance informatique et à encourager de bonnes pratiques, notamment en matière de sauvegarde ou de gestion des données personnelles. Chaque billet repose sur une expérience concrète et propose une approche claire, utile et immédiatement applicable. Une lecture idéale pour consolider sa culture numérique et garder le contrôle de son environnement technologique.
Dans l’article précédent consacré aux supports de sauvegardes, nous avions parlé des clés USB. Nous parlerons ici des disques dur mécaniques, leur concurrent le plus ancien qui reste encore un très bon choix. Voyons en détails pourquoi ci-dessous…
Disque dur externe
Un peu plus emcombrants que les clés USB, les disques durs externes restent de bons compromis pour les sauvegardes. Surtout si vous avez de grandes quantité de données à sauver.
Bien que moins facile à transporter, ils restent aussi simples à utiliser que les clés USB. Leurs performances et leur durée de vie sont également bien meilleures que celles des clés USB. Ils ont cependant une moins bonne résistance aux chocs. Attention donc à ne pas les faire tomber. (pire encore lorsqu’ils sont en service)
Enfin, le rapport capacité / prix est le plus intéressant. En effet à quantité de stockage égale, un espace de stockage de 1 To coutera en moyenne moins de 100 euros pour un disque dur contre plus de 900 euros pour une clé USB.
Attention! Je parle ici des disques dur mécaniques, les disques dur SSD sont soumis aux même règles que les clés USB car basés sur le même type de composants avec une limite de cycle d’écriture.
Stockage: De 40 Go à 6 To (6144 Gigas octets) Prix: De 49 à 1200 euros Coût du Go: (en moyenne) de 6.7 à 23 centimes d’euro Durée de vie: De 2 ans à plus de 10 ans (dépend de la qualité du produit, mais aussi de son taux d’utilisation)
L’usure est moindre sur un disque qui ne tourne pas. En effet, il ne chauffe pas et n’use pas ses composants. Il est ainsi possible de les utiliser pour du stockage sur du long terme. J’ai personnellement des disques de plus de 12 ans avec des données stockées dessus, mais comme les disques tournent rarement, ils sont encore parfaitement exploitables.
Suite au premier article sur les supports de sauvegardes, voici un nouvel article qui traitera cette fois-ci des clés USB. Bon marché, peu encombrantes et rapides, ces dernières semblent être la réponse à bien des problèmes de stockage. Elles ne sont pourtant pas la réponse à tous les problèmes. Découvrez en détail pourquoi dans cet article.
Clé USB
De nos jours, les clés USB sont très utilisées. Elles sont à la fois, bon marché, faciles à transporter car très petites. De plus, leur capacité pouvant varier de 2 Go à 1 To (1024 Gigas octets) en font un support de choix pour sauvegarder et transporter des quantité importantes de données. D’autre part, une fois connecté à l’ordinateur, il suffit de copier-coller les fichiers que vous souhaitez sauver pour que la copie se fasse. En général cela dure moins de 10 minutes sur une clé performante. Son utilisation est donc très simple et accessible à tous.
Attention toutefois car il y a des limites à cela. Il faut savoir que les clés USB sont des composants électroniques ne pouvant supporter qu’un nombre maximum d’écritures (10 000 à 100 000) qui dépendent du modèle mais aussi de la qualité des composants. Il est impossible d’annoncer avec précision la durée de vie réelle d’une clé USB. Cela peut aller de quelques minutes à plusieurs années. Pour éviter de prendre des risques, il est recommandé de se tenir à l’écart des marques méconnues ou trop bon marché. Les marques que j’ai l’habitude d’utiliser et dont je suis satisfait sont : Kingston, Corsair, SanDisk.
Soyez prudent également avec les ordinateurs sur lesquels vous connectez votre clé USB. Ce dernier peut être infecté par des virus ou autres types de logiciels malveillants qui peuvent nuire au bon fonctionnement de votre ordinateur et conduire à la perte ou la publication de vos données sur internet.
Les clés étant petites et discrètes, elle peuvent être volées assez facilement. Aussi, certains constructeurs de clés vous proposerons un système de cryptage de vos données permettant uniquement à la personne détentrice du mot de passe d’accéder aux données. D’autres clés peuvent également proposer un système d’enregistrement embarqué (tel que dictaphone ou caméra). Enfin pour conclure sur les clés USB, je vous recommande vivement de ne JAMAIS débrancher votre clé USB sans l’avoir préalablement déconnecté dans votre système sans quoi vous pouvez vous exposer à une perte données.
Stockage: De 2 Go à 1 To (1 024 Gigas octets)
Prix: De 1.50 à 2400 euros
Coût du Go: (en moyenne) de 41 à 67 centime d’euros
Durée de vie: Variable (dépend de la qualité du matériel et de son utilisation)
C’est souvent qu’on me demande pourquoi il y a parfois une augmentation soudaine des factures mobile, avec de mystérieux intitulés « Données Internet » ou bien la différence entre 3G / 4G et le WIFI, mais aussi ce qu’il vaut mieux utiliser. Il y a plusieurs réponses à cela. Ce qu’il convient d’utiliser va dépendre d’un certain nombre de facteurs, qu’ils soient environnementaux ou personnels. C’est ce qui sera traité dans cet article.
WIFI
Il est supposé que le terme WIFI est une contraction de Wireless Fidelity, par analogie au terme Hi-Fi utilisé dans le domaine de l’audio. Dans Wireless, il faut comprendre sans fil. Il s’agit d’un ensemble de protocoles normalisés permettant la communication de données numériques par ondes radio.
Le wifi est en fait un réseau sans fil local. C’est à dire qu’il va dépendre d’un matériel qui se trouve spécifiquement à l’endroit où vous vous trouvez ou dans les 60 mètres environnants. De nos jours il est très répandu de trouver des box internet chez les particuliers proposant toutes sortes de WiFi libres d’accès, à condition toutefois d’avoir un compte chez l’opérateur proposant le service (exemples: Free, SFR). Vous pouvez également trouver des accès WIFI libres et gratuits dans certains lieux publics tel que gare, aéroport, hôtels, campings, centre commercial…
La portée d’un réseau WiFi est variable. Cela peut aller de quelques dizaines de mètres (40 à 50 mètres) en intérieur à plusieurs centaines de mètres en environnement ouvert. Les éléments métalliques (ferraille, plaque d’inox, mur en béton armé) stoppent la propagation des ondes et bloquent ou diminuent fortement les performances d’un réseau WiFi.
L’utilisation du wifi est en général gratuite en France. Vous vous rendrez toutefois compte qu’il n’en va pas de même à l’étranger où les connexions internet sont moins bon marché. Si vous utilisez l’accès WIFI de votre domicile ou celui d’un ami, vous pouvez être sûr (en cas de doute, mieux vaut demander) que la connexion sera gratuite et illimité.
Sur votre téléphone mobile, la connexion aux réseaux WiFi est habituellement représenté par des ondes émises depuis un point ou une antenne. Voici quelques exemples d’image que l’on peut trouver sur les téléphones mobiles modernes.
Pour terminer sur le WiFi, voici un petit schéma qui résume ce que nous venons de voir.
2G 3G 4G
Il existe d’autres modes d’accès à internet. En effet, de nos jours nous entendons très régulièrement parler de 3G voire de 4G quand on est en ville. Mais qu’est-ce que c’est? Comment les différencier du WiFi et même entre eux?
Tout d’abord, un petit rappel sur la téléphonie mobile. Dans un précédent article, je vous avais expliqué qu’en téléphonie mobile votre voix était échantillonnée puis numérisée, compressée et enfin envoyée sous forme de signaux radio haute fréquence à l’antenne relai la plus proche. Avec la 3G, il s’agit du même procédé, la voix étant remplacée par des pages web ou des email. Les données numériques sont envoyées par ondes radio à haute fréquence sur des distances qui peuvent varier de 200 mètres à plusieurs kilomètres selon la configuration.
Comme nous utilisons le réseau d’un opérateur de téléphonie mobile, nous allons donc être soumis aux règle de ce dernier. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’aujourd’hui les connexions internet 3G ou 4G coûtent plus cher que les connexions WiFi. Vérifier votre forfait mobile pour voir à combien vous avez le droit. Lisez bien les petites lignes car même si on vous a vendu une offre avec 3G illimité, vous vous rendrez bien vite compte que ce n’est pas vraiment illimité et qu’un dépassement pourra vite vous coûter de l’argent.
Il existe en fait plusieurs modes de communication pouvant être associé à de la 3G. Voici une brève présentation.
EDGE (ou 2.5G): Débit 250 Kbps (moins de la moitié de 1 mégabit, donc plutôt lent).
3G (ou UMTS): Débit 2Mbps (standard actuel).
3G+ (ou H ou HSPA): Débit 14 Mbps (assez répandu en agglomération de nos jours).
4G (ou LTE): Débit pouvant varier de 10 à 300Mbps en fonction de la classe de votre téléphone (on en parle beaucoup, mais on en voit encore peu).
Enfin et pour terminer avec les modes 2G / 3G / 4G, voici un petit schéma qui résume le fonctionnement de ces modes de communication.
Vous possédez des données professionnelles ou ayant une valeur financière, voire sentimentale? Il est alors impératif de les sauvegarder. Pourquoi? Parce que comme vous le savez la durée de vie du matériel n’est pas éternelle. De plus, personne n’est à l’abris d’un incident informatique (crash disque, virus) ou de quelque chose de plus grave comme un orage qui peut réduire des années de travail à néant en moins d’une seconde.
Cet article est le premier d’une série qui sera consacrée aux différents support de sauvegardes numériques aujourd’hui à votre disposition. Je vous présenterai leurs caractéristiques techniques mais aussi leur durée de vie et leur prix.
Rappelez vous que rien n’est éternel et les solutions de stockage ne font pas exception. Ceux qui vous disent le contraire essayent sans doute de vous vendre quelque chose. Ce qui doit orienter vos choix ce sont vos contraintes qu’elles soient financières, techniques ou temporelles. Vous ne pourrez pas jouer sur les trois tableaux en même temps.
Pour répondre aux questions que vous vous posez sur les données numériques, ce à quoi elles correspondent et comment elle sont stockées, je vous invite à découvrir ou relire mon tout premier article sur les données numériques.
CD-ROM ou DVD-ROM
Stocker ses données sur des supports de type CD-ROM ou DVD-ROM est une solution intéressante si:
Vous avez peu de données à sauver (ou beaucoup mais par blocs de 8.2 Go max)
Vous n’avez pas besoin de les conserver longtemps (5 à 10 ans)
Vous ne souhaitez pas investir beaucoup d’argent (de 1.39 à 1.79 euro l’unité)
Vous avez du temps à consacrer à la sauvegarde
En effet sauvegarder ses données demande en général l’utilisation d’un logiciel spécialisé (dit de gravure) et une préparation du catalogue (liste des dossiers et fichiers à graver).
CD-ROM
Stockage: 700 Mo (moins de 1 giga octets)
Prix: De 21.71 euros (lien vers Amazon) à 52.05 euros (lien vers Amazon) pour un pack de 100 CD soit de 21 à 52 centimes l’unité.
Durée de vie: 5 à 10 ans (dépend de la qualité et de la marque)
Coût du Go: 30 à 76 centime d’euro
Vitesse de gravure: 1x = 150 Ko / s – Donc pour 700 Mo avec un graveur 16x = 5 minutes environ
DVD-ROM
Stockage: de 4.7 Go (DVD classique) à 8.5 Go (DVD double couche ou DL)
Il est toutefois possible de trouver des offres moins chères (lien vers Amazon)
Durée de vie: 5 à 10 ans (dépend de la qualité et de la marque)
Coût du Go: 16 à 22 centime d’euro
Vitesse de gravure: 1x = 1.3 Mo / s – Donc pour 8.2 Go avec un graveur 6x = 17 minutes environ
Cette solution vous demandera de faire l’acquisition (si vous n’en possédez pas déjà un) d’un graveur CD ou DVD. Ce type de matériel est assez accessible de nos jours avec une entrée de gamme démarrant en dessous des 20 euros.
Stocker beaucoup de données sur des CDROM et DVD peut vite devenir encombrant et demandera une indexation soignée pour savoir où est stockée telle donnée. A moins d’investir dans des support +RW (réinscriptibles) plus chers, il n’est pas possible de réutiliser un CD ou un DVD qui a déjà été gravé. Ce n’est pas un support approprié pour des sauvegardes régulières, car à la longue, cela deviendra vite un gaspillage de temps, d’argent et un encombrement dont vous pouvez vous passer. D’expérience, je peux vous dire que les CD ne sont pas très bon dans la durée. J’ai perdu ainsi quantité de données (photos et documents) gravées il y a des années de cela sur différentes marques de CD et DVD. Je recommande cette solution pour réutilisation des données dans les 2 ans ou moins.
Je répare régulièrement des clés USB ou disques durs externes qui ne fonctionnent plus ou dont les données ont été perdues suite à de mauvaises pratiques. En effet la plupart des personnes concernées retirent le matériel de son support physique (prise USB) sans avoir préalablement informé le système d’exploitation que cette opération allait être réalisée.
Dans la plupart des cas, il n’y a pas ou peu de conséquences, mais il n’est pas rare d’assister à des pertes de données sévère voir à une panne définitive du support.
Ce n’est pas parce que vous ne faîtes plus rien avec votre ordinateur ou que la jauge a terminé son cycle que votre ordinateur n’écrit plus sur votre clé USB ou votre disque dur. Si vous retirez le matériel avant la fin d’une opération d’écriture, vous pouvez endommager physiquement le support, mais la non écriture de certains éléments attendus sur la clé ou le disque peuvent le rendre illisible et vous bloquer l’accès aux autres données qui s’y trouvaient déjà.
Voici la procédure à suivre avant de débrancher du matériel USB de votre ordinateur. Premièrement cliquez en bas à droite de l’écran (à côté de l’horloge comme sur la copie d’écran). Ensuite cliquez sur la flèche (ou double flèche) qui indique le haut et enfin sur le petit symbole de prise USB avec une pastille verte.
Sélectionnez ensuite le périphérique (clé ou disque) que vous souhaitez retirer en cliquant dessus.
Si tout se passe bien, vous devriez voir apparaître le message présenté dans la copie d’écran ci-dessous.
Il se peut que certains programmes accèdent encore à la clé ce qui provoquera l’affichage du message ci-dessous.
Pour pallier à ce problème, fermez tous les logiciels susceptibles de travailler avec la clé (navigateur, explorateur windows, Word, Excel etc) et recommencez l’opération. Si cela ne suffit pas, vous pouvez fermer votre session, la ré-ouvrir et recommencer. Si vraiment rien n’y fait le mieux est encore d’éteindre votre ordinateur via le menu démarrer et retirer manuellement la clé une fois ce dernier éteint.
Vous souhaitez que votre messagerie et vos contacts vous suivent dans tout vos déplacements? Vous n’avez pas forcément d’ordinateur portable, donc vos données doivent vous suivre peut importe l’ordinateur et la connexion que vous utiliserez? La solution à votre problème est l’utilisation du webmail. De nombreux fournisseur de messagerie proposent aujourd’hui un webmail, mais tous ne sont pas aussi simple et efficace que GMail (Google Mail). Dans l’article qui suit, je vais vous expliquer comment transférer votre carnet d’adresses depuis votre logiciel de messagerie (ici Thunderbird) vers GMail.
Export des contacts
Dans un premier temps, vous devez exporter vos contacts dans un format standard comme le csv (format texte, dont chaque champs est séparé par des virgules). Une fois votre logiciel de messagerie ouvert, cliquez sur Adresses puis dans la fenêtre Carnet d’adresses qui s’ouvrira, cliquez sur outils puis exporter.
Parmis les types de fichiers proposés, je vous recommande d’utiliser le csv qui est reconnu par de nombreuses applications (comme Excel, mais aussi d’autres logiciels de messagerie). Choisissez ensuite un nom pour le fichier qui sera généré. Je vous recommande de lui attribuer un nom parlant comme ContactsMessagerie.csv par exemple.
Voici à quoi ressemblent vos contacts au format csv. Nous retrouvons bien les champs définis séparés par des virgules.
Import des contacts
Une fois votre fichier csv prêt, il ne vous reste plus qu’à l’importer sur votre Webmail. Ici nous allons voir la méthode avec GMail.
Lorsque vous êtes sur votre messagerie GMail, cliquez en haut à gauche sur le menu Gmail puis choisissez Contacts.
Une fois sur la page de contacts, cliquez sur le menu Plus puis sur Importer.
Une nouvelle fenêtre s’ouvre et vous propose de sélectionner un fichier CSV ou vCar à importer. Cliquez sur le bouton intitulé Choisissez un fichier.
Puis sélectionnez le fichier que nous avons créé plus haut.
Une fois le fichier choisi et après quelques secondes de traitement, GMail vous propose de retrouver votre nouvelle liste de contacts dans un groupe nommé Date d’importation: xxxxxxx qui correspond au jour où vous avez réalisé la manipulation. Plusieurs choix se présentent à vous désormais, vous pouvez choisir de garder ces contacts dans Mes contacts à la racine ou vous pouvez choisir de renommer ce groupe avec un nom explicite comme Contacts Thunderbird par exemple.
Sélectionner tous les contacts en cliquant sur la case à cocher tout en haut de la liste.
Cliquez ensuite sur le menu Plus puis sur Renommer le groupe.
Une fois le groupe renommé, vous pouvez choisir de placer les contacts sélectionné uniquement dans ce groupe ou dans plusieurs autres groupe. Cela vous permet ainsi de faire de la taxonomie et de classer vos contacts dans des groupes appropriés: clients, prospects, famille, amis etc…
Et voilà, le tour est joué, désormais vos contacts vous suivront de partout, il est même possible de les exporter puis de les importer sur d’autres webmail à votre guise. Vous pouvez également envoyer une sélection de contacts par mail à un de vos collaborateurs pour qu’il puisse travailler avec.
Vous vous demandez comment normaliser l’affichage d’un nombre long (par exemple: 3665321.725) sur vos pages web afin de le rendre plus lisible?
PHP propose parmi son arsenal conséquent de fonctions une solution simple et efficace qui s’adaptera à vos besoins et vous comblera de bonheur.
number_format
La fonction PHP number_format s’utilise comme suit:
<?phpecho"Le montant total du financement réalisé par la région est de ".<a href="http://www.php.net/number_format">number_format</a>(3665321.725,2,',','')." euros";
L’exemple ci-dessus affichera le résultat suivant:
Le montant total du financement réalisé par la région est de 3 665 321,73 euros
La fonction permet de spécifier le nombre de décimales auquel vous souhaitez arrondir, le symbole utilisé comme séparateur décimal et enfin le symbole utilisé comme séparateur de milliers.
CSS3 nous propose quantité de possibilités pour agrémenter nos sites web. Parmi elles aujourd’hui, je tiens particulièrement à vous présenter la propriété filter. Celle ci propose de réaliser des effets d’image en temps réel et normalement obtenu à travers des logiciels de retouche photo.
Le support n’étant pas encore totalement accepté en CSS3 il sera nécessaire de préciser (même sur un navigateur moderne début 2015) une entrée spécifique pour les navigateurs à base de webkit (comme Google Chrome).
filter: blur(3px);-webkit-filter: blur(3px);
Voici la liste (non exhaustive) des effets supportés
Flou = blur()
Luminosité = brightness()
Constraste = contrast()
Noir et blanc (désaturation) = grayscale()
Rotation de la roue chromatique = hue-rotate()
Inversion (négatif) = invert()
Opacité (transparence) = opacity()
Sepia (effet vieille photo) = sepia()
Je vous propose de retrouver ci-dessous une petite application qui vous montrera en temps réel le résultat des effets et valeurs choisies sur une image.
Même si il est vrai qu’aujourd’hui les systèmes Linux sont évolué et que bon nombre d’opérations se font automatiquement, il reste toujours les puristes et les curieux qui souhaitent savoir comment fonctionne le système. Nous vivons à l’époque de l’image, où les beaux bureau bourrés à craquer d’effets visuels et où on peut réaliser des actions en quelques clics de souris, mais dès qu’on parle d’optimisation ou d’automatisation, il n’y a pas d’autre choix que d’utiliser des batchs (batch processing en anglais), donc des lignes de commande.
Vous auriez bien tord de croire que c’est obsolète et qu’on peut aisément s’en passer. Au contraire, certains éditeur de système d’exploitation ont même réinvesti dans un langage de batch afin de combler ses lacunes par rapport à d’autres systèmes.
Aujourd’hui, je vais vous montrer comment attribuer une adresse IP à votre carte réseau en ligne de commande sous Linux. Je considère que vous savez ce que c’est qu’un réseau, une adresse IP et un serveur DHCP. Si toutefois ce n’était pas le cas, je vous invite à vous rendre directement dans la partie Liens et références de cet article.
Les opérations décrites ci-dessous nécessitent les privilèges administrateur (root).
La commande ifconfig, lancée seule affichera seulement les interfaces (cartes) réseau qui ont été paramétrées. Cette même commande avec l’argument -a permet d’afficher toutes les interfaces (configurées ou non) reconnues par le noyaux (ou ses modules). Voici les résulats de la commande ifconfig -a sur notre machine de test :
root@crpfs2:~#ifconfig-aeth0Linkencap:EthernetHWaddr08:00:27:fc:b5:25BROADCASTMULTICASTMTU:1500Metric:1RXpackets:0errors:0dropped:0overruns:0frame:0TXpackets:0errors:0dropped:0overruns:0carrier:0collisions:0lgfiletransmission:1000RXbytes:0 (0.0 B) TX bytes:0 (0.0B)eth1Linkencap:EthernetHWaddr08:00:27:31:b4:b9BROADCASTMULTICASTMTU:1500Metric:1RXpackets:0errors:0dropped:0overruns:0frame:0TXpackets:0errors:0dropped:0overruns:0carrier:0collisions:0lgfiletransmission:1000RXbytes:0 (0.0 B) TX bytes:0 (0.0B)loLinkencap:Bouclelocaleinetadr:127.0.0.1Masque:255.0.0.0adrinet6:::1/128Scope:HôteUPLOOPBACKRUNNINGMTU:16436Metric:1RXpackets:0errors:0dropped:0overruns:0frame:0TXpackets:0errors:0dropped:0overruns:0carrier:0collisions:0lgfiletransmission:0RXbytes:0 (0.0 B) TX bytes:0 (0.0B)
Il n’est pas rare de nos jours d’avoir plusieurs cartes réseaux intégrées à la carte mère de votre ordinateur. Même pour un ordinateur portable, vous pouvez parfaitement avoir une interface en ethernet (filaire avec une prise RJ-45) et une autre en WIFI (sans fil). Cela ajoute un peu de difficulté à notre projet, mais je vais vous apprendre à déterminer la bonne carte (celle qui est branchée au réseau).
Les cartes se nomment respectivement eth0 eth1, un raccourci pour ethernet contrôleur 0 puis contrôleur 1. indique l’ordre dans lequel les cartes ont été détectées (reconnues) par le noyau. Pour une interface Wifi, le nom aurait pu être wlan0 ou ra0 si il s’agissait d’une carte avec un chipset Ralink ou ath0 pour un chipset Atheros.
Enfin, lo correspond à l’interface de loopback ou boucle locale est utilisée par le nom d’hôte localhost (127.0.0.1). Cette interface est indispensable pour le bon fonctionnement de la pile IP. Aussi je conseille de ne pas y toucher à moins que vous ne sachiez vraiment ce que vous faîtes…
Adresse dynamique avec DHCP
La commande dhclient fournie par défaut sur la plupart des distributions Linux modernes (paquet isc-dhcp-client sur Debian) permet d’envoyer une requête DHCP sur le réseau afin d’obtenir une adresse IP dynamique. Son usage est très simple, il suffit d’appeler la commande et de spécifier en argument l’interface réseau avec laquelle on souhaite travailler. Notez que cette dernière doit être connectée physiquement au réseau par l’intermédiaire d’un cable.
Au bout de quelque secondes, la commande doit vous rendre la main sans rien dire. En général c’est bon signe, cela veut dire qu’un serveur DHCP nous a attribué une adresse IP. Pour s’en assurer il suffit de rappeler la commande ifconfig seule (sans arguement) et de comtempler son affichage.
Comme vous pouvez le constater, eth0 possède désormais l’adresse IP 192.168.20.20 attribuée par notre serveur DHCP.
Adresse statique (manuelle)
La commande dhclient vue plus haut n’est malheureusement utilisable que lorsque vous vous trouvez sur un réseau équipé d’un serveur DHCP. Ce qui est le cas dans la plupart des situations aujourd’hui notamment grâce aux box internet. Toutefois, il reste un certain nombre de cas où ce type de service n’existe pas et ou il est nécessaire de faire le travail soit même.
Tout d’abord, pour attribuer une adresse IP à notre carte, nous devons faire appel une nouvelle fois à la commande ifconfig comme suit:
ifconfigeth0192.168.10.1netmask255.255.255.0
Ceci fait, nous venons d’attribuer une adresse IP à la carte eth0 et nous avons également spécifié la classe du réseau sur lequel nous travaillons (ici une classe C). Mais il reste une partie du travail normalement réalisé par le serveur DHCP. En effet, nous devons également spécifier une passerelle (gateway en anglais) pour accéder aux réseaux extérieurs et en l’occurrence, INTERNET…
routeadddefaultgw192.168.10.254
Pour accéder à internet, il reste un dernier détail à régler. En effet, il nous faut un serveur de nom (DNS) qui se chargera de traduire les noms de domaine (ex: google.fr) en adresse IP. Attention! La commande ci-dessous peut détruire une configuration existante car elle écrase le fichier resolv.conf en charge de traiter les résolutions de nom.
echo"nameserver 8.8.8.8">/etc/resolv.conf
Ceci fait, il ne nous reste plus qu’à vérifier que toute fonctionne. En faisant un ping google.fr, voici le résultat (Ctrl+C pour interrompre un ping sous Linux):
Liens et références
Voici un peu de lecture sur les réseaux ainsi que la manpage de la commande ifconfig sur UBUNTU. Je vous rappelle que vous pouvez trouver les manpages (pages de manuel) sur votre distribution Linux favorite en tapant:
mancommande
Où commande est à remplacer par le nom de la commande concernée. Une fois dans la man page, vous pouvez vous diriger à l’aide des flèches directionnelles et sortir en tapant q.
Votre système Windows n’arrête pas de vous souffler dans les bronches que vous être bientôt à cours d’espace disque? Vous n’avez plus de place pour stocker toutes vos photos et films de vacances? Voici quelques manipulations très simples qui pourront vous permettre de récupérer des Méga voire des Giga octets sans avoir à effacer vos données.
Avant toute chose, il faut sélectionner le disque (partition) sur lequel nous souhaitons récupérer de l’espace disque. Ouvrons l’explorateur Windows (raccourci: touche Windows + E).
Faîtes ensuite un clic droit sur le disque souhaité puis clic gauche sur propriétés. Vous devriez voir apparaître la fenêtre comme ci-dessous.
Je vous déconseille fortement d’utiliser l’option Compresser ce lecteur pour augmenter l’espace disponible car le gain de place est très faible par rapport à la perte de performances. En effet cette option ralentira considérablement les temps de réponses de votre ordinateur. Vous devez également savoir que les photos et vidéos sont déjà compressée et il n’est pas possible de les recompresser. Cette opération ne vous ferait donc rien gagner.
Cliquez à présent sur le bouton Nettoyage de disque qui ouvrira la fenêtre ci-dessous.
Vous pouvez cocher sans risque :
Fichiers programmes téléchargés (vérifiez au préalable que vous n’en avez plus besoin, il s’agit seulement des programme d’installation, cela ne désinstallera pas de logiciel)
Fichiers Internet temporaires
Corbeille (assurez vous que nous n’avez plus besoin de son contenu au préalable)
Fichiers enregistrement de l’installation
Fichiers temporaires
Miniatures
Fichiers archivés de rapport d’erreurs Windows
Fichiers en file d’attente de rapport d’erreurs
En bas de la fenêtre vous pouvez voir apparaître la mention Espace total gagné qui vous indique la place que vous allez récupérer une fois que vous aurez cliqué sur le bouton Ok en bas de la fenêtre. Notez que vous pouvez grapiller un peu de place également en cliquant sur le bouton Nettoyer les fichiers systèmes.
Une fois les opérations terminées (ceci peut prendre jusqu’à plusieurs minutes si il y a beaucoup de fichiers à traiter), vous pourrez constater le gain de place annoncé. Si toutefois ce gain s’avère insufisant par rapport à vos attentes il vous reste deux solutions possibles. Soit supprimer des fichiers que vous jugez inutiles soit investir dans un autre disque dur.
En complément, je vous propose de découvrir cet article traitant d’un logiciel sympathique nommé WinDirStat qui permet de repérer visuellement et simplement les fichiers, la place qu’ils prennent sur le disque et leur emplacement exact. C’est une très bonne solution pour diagnostiquer et supprimer des fichiers inutiles, obsolètes dont on avait oublié jusqu’à l’existence.
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